Les yeux pleins des étoiles je marche sur un trottoir,

j'y vois des paillettes, je souris

j'ai confondu avec des petites gouttes de pluie....

Pomemy a écrit ici.
Premier(e) lecteur inconnu(e) qui signe...
douceur comme la chaleur d'un feu

je nous imagine au bord d'une mer où nous plongerions à la lueur de la nuit
seuls le vent des vagues et écumes pour murmurer nos rimes confidences
que le doux sable effacerait une fois que la lune les ait lues...

C'est un vertige, un trouble énorme, le bord d'une falaise soudain
"quelqu'un m'a lue!" j'en tremble de stupeur, de peur et pourtant
je n'avais pas laissé ce carnet de poèmes traîner ici et à personne!


mais frôler tout à coup le regard d'un être bien vivant
c'est la brise d'une flamme, le mystère d'une âme

Une photo, une bougie, un rire dans la nuit,
que la douleur soit remplacée
Car je veux croire aux anges

à toi

à toi que je ne cesserais jamais d'aimer
à toi que je voudrais tellement serrer
je ne sais plus à qui mes cris d'amour confier
aux oiseaux? au vent? aux fleurs sous la neige cachées?
le temps passe mais n'efface pas le vide que tu nous as laissé
à toi je pense, à toi je rêve, à toi je garde mon coeur blessé
je regarde le ciel que je veux pardonner
je me dis que sûrement tu voudrais me gronder
tu as raison tu sais ce n'est pas dans les larmes
que je dois associer ton souvenir, oh grande âme!
mais aux rires et glisser sur mes lèvres ce que tu veux y voir
un sourire qui danse avec la neige, les rires et le soleil franc
pour tout le bonheur pur que tu m'as apporté

Si voulez déposer un poème ou plus, de votre plume n'hesitez pas! (clin d'oeil à Super Tata)...ici les critiques ne sont vraiment pas violents!(??)

Elle écoute toujours l'eau
Elle danse avec le vent
Elle rit avec le feu
Elle joue avec la terre

Qui cru que cet enfant
Si petite, déjà belle
Nourrirait tout son sang
Des rayons de soleil?

C'est elle forcèment
Qui, dans la sombre nuit
Allume comme des bougies
Les étoiles du ciel

Au premier jour déjà, Ils dormaient sous ton lit
Et ils t'ont murmuré tant de rêves, de mystères
Que dans les feux tziganes ton coeur fut impatient
D'affronter ces vrais Dieux alors tu es parti

Tu parcours la Terre comme on sillonne la nuit
Les yeux trop grands ouverts pour guetter leur réveil
Leur coeur qui bat trop fort, leur silence interdit
De sentir sur leurs flancs un homme qui a compris

C'est leur lave qui coule écarlate dans tes veines,
Leur rage est dans ton souffle parce que tu les surveilles
C'est leur soufre que tu bois, leurs acides et leurs terres;
Téméraire au grand coeur ta famille te suit,

Faut-il rire ou trembler du jour consacré
où, face à leur colère tu seras tout d'argent habillé?

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