les rêves me rendent ceux que j'aime et que la vie me perd
jamais je ne vis aussi intensement qu'en rêve et en vacances
les barreaux de ma prison sont tes silences et tes regards,
toi, témoin cruel dont jamais on ne se défait,
losqu'on n'arrive même plus à se mentir.
à terre, encore une fois, comme avant, comme hier.
et terriblement résignée, condamnée à perpétuité?
je t'envie toi qui peut crier, car ici l'air est trop lourd de ce silence
qui m'empêche d'être assez aveugle
pour m'ignorer
dans la parenthèse inversée
l'invisible n'est pas ce qui manque à nos yeux
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