Ils sont partout
les coeurs qui saignent
et on ne sait jamais
comment consoler les souffrances
de ceux qui pleurent et qui ont mal

La tendresse et l'amour sont là pour...

l'exorciste...

Pourquoi j'ai mal?
depuis des heures les larmes enserrent ma gorge sans fin
Je ne comprends pas, je ne sais pas quand
je pourrais m'en relever
c'est comme un rêve brisé en milles morceaux

j'ai les pieds nus

Prendre sa vie à mains nues
Parce qu'elle nous fait trop mal
Que le soleil est mort et le rire inconnu
Il faudra accepter la profondeur des plaies
irrationnelles mais vraies dans notre coeur, nos pieds

Il faut bien les laver et sans anesthésier
En enlever ces éclats de verre, et là les suturer
Les dents serrées peut-être mais qu'est-ce qui fait plus mal?

Le temps irrationnel continue d'avancer,
Soit! On se dira après, que tout ça c'est derrière...

Ça fait longtemps que je fouine pour chercher un concours de poésie et là justement il y en a un dans ma ville. Date limite:le 31 mars, thème: "l'eau". Comme je ne veux jamais travailler un texte j'ai attendu qu'il naisse et , ben...c'est tombé à l'eau c'est le cas de le dire, pas une ligne potable à soumettre. J'abandonne. L'an dernier le thème était "La main", là j'aurai été plus dans mon élément...Visiblement la malédiction d'un thème imposé me joue des tours comme toute ma scolarité: posez-moi une question en cours de français et boum sale note: "bien écrit mais hors-sujet"! Même en prépa j'y ai eu droit à chaque fois: "j'ai eu beaucoup de plaisir mais ce n'était pas une réponse à la question" et bing! sanction: note en dessous de la moyenne (ouin!)...alors vous, vous comment vous faites? Vous préférez un sujet ou l'expression libre, vous écrivez comme ça vient ou au contraire? J'aimerais bien savoir!

un silence de sang

Triste et blessée, perdue et en colère
il y a des matins durs mais ce soir que de peine!
J'ai peur de la colère, celle des autres ou la mienne
j'ai peur de dire des mots, comme si c'était bien pire
alors au bord des larmes, le sang au bord des lèvres
je me tais

comme toujours

Les yeux pleins des étoiles je marche sur un trottoir,

j'y vois des paillettes, je souris

j'ai confondu avec des petites gouttes de pluie....

Pomemy a écrit ici.
Premier(e) lecteur inconnu(e) qui signe...
douceur comme la chaleur d'un feu

je nous imagine au bord d'une mer où nous plongerions à la lueur de la nuit
seuls le vent des vagues et écumes pour murmurer nos rimes confidences
que le doux sable effacerait une fois que la lune les ait lues...

C'est un vertige, un trouble énorme, le bord d'une falaise soudain
"quelqu'un m'a lue!" j'en tremble de stupeur, de peur et pourtant
je n'avais pas laissé ce carnet de poèmes traîner ici et à personne!


mais frôler tout à coup le regard d'un être bien vivant
c'est la brise d'une flamme, le mystère d'une âme

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